Votes
Amendements
| Amendement | Vote / Lien | Décision | Résumé |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000001
Dossier : 1
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Non renseignée
Date inconnue
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Créé en 2001, le correspondant défense a pour mission de renforcer le lien armée-nation et de promouvoir l’esprit de défense au sein de la population. Acteur de proximité, il contribue à associer pleinement les citoyens aux enjeux de défense et de sécurité. Élu local désigné au sein du conseil municipal, il joue un rôle essentiel d’interface entre les administrés et les autorités civiles et militaires du département et de la région. À ce titre, il relaie l’actualité de la défense, informe sur le parcours citoyen et sensibilise aux différentes formes d’engagement : armée d’active, réserve militaire, volontariat, périodes d’initiation ou de perfectionnement à la défense. Le correspondant défense exerce également une mission pédagogique majeure en matière de devoir de mémoire, de reconnaissance et de solidarité. L’enseignement de défense, première étape du parcours citoyen, est indissociable de l’histoire nationale et notamment des conflits contemporains ; la transmission de cette mémoire aux jeunes générations en constitue un pilier fondamental. Le présent amendement vise donc à permettre aux correspondants défense de participer à l’enseignement de défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté, afin de renforcer la diffusion de l’esprit de défense et la cohésion nationale au plus près des territoires. Par sa fonction, le correspondant défense a toute sa place au sein de l’école pour contribuer à cette mission essentielle de transmission et d’engagement civique. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000010
Dossier : 10
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Date inconnue
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Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense. Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires. L'école n'est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L'enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l'individu dans la société et du devoir de défense. Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants. Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d'éducation physique, de courses d'orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation. Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet la suppression de l'article 1er. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000011
Dossier : 11
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Date inconnue
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Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense. Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires. L'école n'est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L'enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l'individu dans la société et du devoir de défense. Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants. Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d'éducation physique, de courses d'orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation. Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet que cet enseignement soit facultatif. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000012
Dossier : 12
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Date inconnue
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Le Groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi qui vise à créer un enseignement obligatoire consacré exclusivement à la défense. Il existe déjà de manière transversale une sensibilisation aux sujets de défense dans les enseignements, principalement en enseignement moral et civique (EMC), en histoire et en géographie et dans l’éducation aux médias. La création et le développement des classes de défense (CD) permet actuellement des actions pédagogiques complémentaires. L'école n'est pas un lieu de recrutement ou de promotion du nouveau service national. L'enseignement à la défense doit s’inscrire dans un apprentissage contextualisé et plus large de l’histoire, de la géopolitique, du sens de la citoyenneté, de la place de l'individu dans la société et du devoir de défense. Le groupe Écologiste et Social ne peut souscrire à orienter des moyens constants dans un contexte de disette budgétaire des politiques éducatives et de la suppression de 4000 postes d’enseignants et de coupes franches dans la formation continue des enseignants. Le groupe Écologiste et Social appelle au renforcement des enseignements d'éducation physique, de courses d'orientations en pleine nature, de randonnées, etc…. Nous appelons en outre à développer les enseignements à l’extérieur, notamment par des visites de sites historiques, lieux culturels et de mémoire, ainsi que l’enseignement critique aux médias et à la désinformation. Le groupe Écologiste et Social propose à cet effet que cet enseignement soit facultatif et optionnel pour les élèves de terminale. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000002
Dossier : 2
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Date inconnue
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Cet amendement vise à restreindre l’enseignement à la défense nationale aux lycées généraux, technologiques et professionnels et les centres de formation d’apprentis. Déjà présente sous la forme l’enseignement moral et civique (EMC), la création d’un enseignement à la défense nationale au collège risquerait d’alourdir des programmes déjà très chargés, alors que le collège, maillon faible de notre système, peine déjà à consolider les apprentissages fondamentaux. Le lycée constitue le niveau le plus adapté à la maturité intellectuelle et civique des élèves pour aborder de manière structurée les enjeux de défense et de sécurité nationale. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000003
Dossier : 3
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Date inconnue
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La création d’un enseignement à la défense nationale suppose que les enseignants disposent d’une formation initiale solide et structurée. Or, le rapport de M. Planchet indique que l’absence ou la faiblesse de formation sur ces questions dans les INSPE constitue le principal frein à la transmission de cet enseignement. Près de neuf enseignants sur dix disent ne pas avoir été formés à l’éducation à la défense, et 70 % disent ne pas le regretter. À l’inverse, 12 % d’entre eux ont bénéficié d’une formation, dont 5 % affirment toutefois que la formation n’était pas en adéquation avec leurs besoins. Dans le rapport, il est recommandé de mettre en place un module obligatoire de formation initiale à l’enseignement de défense au sein des Master MEEF sur le modèle de celui sur la laïcité. Le présent amendement vise donc à inscrire dans la loi le principe d’une formation initiale dédiée aux enjeux de défense nationale, tout en renvoyant à un décret la définition de ses modalités d’application. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000004
Dossier : 4
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Date inconnue
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La création d’un enseignement à la défense nationale suppose que les enseignants disposent d’une formation initiale solide et structurée, évaluée par une épreuve terminale. Dans le rapport, il est recommandé de créer une épreuve relative à la défense et la sécurité nationale à l’oral 2 des épreuves d’admission des concours de recrutement de professeurs des écoles (CRPE) ainsi que des concours externes et des troisièmes concours du Capes, du Capeps, du Capet, du CAPLP et de recrutement des conseillers principaux d’éducation. Le présent amendement prévoit de créer une épreuve orale d’admission comprenant une évaluation relative aux enjeux de défense et de sécurité nationale, dont les modalités sont fixées par décret. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000005
Dossier : 5
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Date inconnue
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La création d’un enseignement à la défense nationale suppose que les lycéens soient évalués par une épreuve terminale au baccalauréat. L’introduction d’une épreuve spécifique au baccalauréat permettrait de reconnaître pleinement la valeur académique de cet enseignement. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000006
Dossier : 6
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Date inconnue
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Cet amendement vise à inclure la formation des gestes de premiers secours dans le dispositif. Chaque année, entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque soudain en France, dont 5 % d’entre elles seulement survivent. Ce constat est dramatique, alors même que 64 % des accidents cardiaques ont lieu devant témoin selon la Croix‑Rouge. Malgré cela, seuls 40 % des témoins entreprennent des gestes de premiers secours, sachant que chaque minute sans intervention réduit les chances de survie de 10 %. En outre, ce sont également 20 000 Français qui décèdent chaque année d’un accident de la vie courante, quand 3 000 meurent à la suite d’un étouffement. À l’évidence, le citoyen est le premier maillon de la chaîne de secours et devrait pouvoir être en capacité d’intervenir. Le taux de formation de la population française est parmi les plus bas d’Europe. A titre de comparaison, des pays européens comme l’Autriche, l’Allemagne ou la Norvège ont dépassé le seuil de 80 % d’une classe d’âge formée aux gestes de premiers secours. Les résultats sont concrets, puisque le taux de survie y est 4 à 5 fois plus élevé qu’en France. Pour que la France rattrape son retard, il est grand temps d’avoir une politique plus ambitieuse s’agissant de la formation des Français aux gestes de premiers secours et ce afin de mieux protéger nos concitoyens et de garantir des secours rapides et efficaces en cas d’urgence. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000007
Dossier : 7
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Date inconnue
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Amendement de cohérence. Cet amendement vise à inclure la formation des gestes de premiers secours dans le dispositif. Chaque année, entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque soudain en France, dont 5 % d’entre elles seulement survivent. Ce constat est dramatique, alors même que 64 % des accidents cardiaques ont lieu devant témoin selon la Croix‑Rouge. Malgré cela, seuls 40 % des témoins entreprennent des gestes de premiers secours, sachant que chaque minute sans intervention réduit les chances de survie de 10 %. En outre, ce sont également 20 000 Français qui décèdent chaque année d’un accident de la vie courante, quand 3 000 meurent à la suite d’un étouffement. À l’évidence, le citoyen est le premier maillon de la chaîne de secours et devrait pouvoir être en capacité d’intervenir. Le taux de formation de la population française est parmi les plus bas d’Europe. A titre de comparaison, des pays européens comme l’Autriche, l’Allemagne ou la Norvège ont dépassé le seuil de 80 % d’une classe d’âge formée aux gestes de premiers secours. Les résultats sont concrets, puisque le taux de survie y est 4 à 5 fois plus élevé qu’en France. Pour que la France rattrape son retard, il est grand temps d’avoir une politique plus ambitieuse s’agissant de la formation des Français aux gestes de premiers secours et ce afin de mieux protéger nos concitoyens et de garantir des secours rapides et efficaces en cas d’urgence. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000008
Dossier : 8
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Date inconnue
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Cet amendement vise à inclure la formation des gestes de premiers secours dans le dispositif. Chaque année, entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque soudain en France, dont 5 % d’entre elles seulement survivent. Ce constat est dramatique, alors même que 64 % des accidents cardiaques ont lieu devant témoin selon la Croix‑Rouge. Malgré cela, seuls 40 % des témoins entreprennent des gestes de premiers secours, sachant que chaque minute sans intervention réduit les chances de survie de 10 %. En outre, ce sont également 20 000 Français qui décèdent chaque année d’un accident de la vie courante, quand 3 000 meurent à la suite d’un étouffement. À l’évidence, le citoyen est le premier maillon de la chaîne de secours et devrait pouvoir être en capacité d’intervenir. Le taux de formation de la population française est parmi les plus bas d’Europe. A titre de comparaison, des pays européens comme l’Autriche, l’Allemagne ou la Norvège ont dépassé le seuil de 80 % d’une classe d’âge formée aux gestes de premiers secours. Les résultats sont concrets, puisque le taux de survie y est 4 à 5 fois plus élevé qu’en France. Pour que la France rattrape son retard, il est grand temps d’avoir une politique plus ambitieuse s’agissant de la formation des Français aux gestes de premiers secours et ce afin de mieux protéger nos concitoyens et de garantir des secours rapides et efficaces en cas d’urgence. |
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AMANR5L17PO419604B2385P0D1N000009
Dossier : 9
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Date inconnue
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Alors que l’Éducation nationale est confrontée à des enjeux nombreux tels que la suppression de plus de 3000 postes d’enseignants, le manque criant d’AESH, la hausse du nombre d’élèves par classe ou encore la baisse de niveau dans les enseignements fondamentaux, ce texte propose d’instaurer un enseignement à la défense nationale. La militarisation de la jeunesse est une condition sine qua non pour préparer l’opinion publique face à l’éventualité d’un conflit ouvert ainsi que pour normaliser la mise en place d’une économie de guerre. Or, la jeunesse est aujourd’hui l’une des premières victimes des politiques d’austérités et la précarité qu’elle vit ne fera que s’aggraver les prochaines années. Les co-signataires de cet amendement considèrent que la fonction première du service public de l'enseignement est celui de transmettre des connaissances et de former des citoyens capables de s'insérer pleinement dans la vie sociale et professionnelle et non pas celui de préparer les enfants à l'éventualité d'un conflit militaire. C'est pourquoi, cet amendement propose de supprimer l'article premier de cette proposition de loi. |