Votes
Amendements
| Amendement | Vote / Lien | Décision | Résumé |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000001
Dossier : 1
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09/04/2026 00:00
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Rejeté
09/04/2026
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Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à ce qu'un regroupement pédagogique intercommunal mis en place entre plusieurs écoles permette aux communes concernées de partager les dépenses d'investissement relatives à ces établissements. Aujourd'hui, la commune sur laquelle le regroupement a lieu assure elle seule les investissements relatifs à l'école concerné. Alors que c'est le problème majeur auquel font face les communes sur le terrain, si cette proposition de loi entend faciliter et promouvoir les regroupements il est essentiel qu'elle règle ce sujet en prévoyant explicitement un partage des dépenses d'investissement entre les communes concernées. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000010
Dossier : 10
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09/04/2026 00:00
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Adopté
09/04/2026
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Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à consulter les parents d’élèves avant la création de regroupements pédagogiques intercommunaux.
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000011
Dossier : 11
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09/04/2026 00:00
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Adopté
09/04/2026
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Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à préciser la finalité des regroupements pédagogiques intercommunaux en inscrivant dans la loi qu’ils doivent concourir au maintien d’une offre d’enseignement public de proximité, accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000012
Dossier : 12
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09/04/2026 00:00
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Adopté
09/04/2026
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Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à demander au Gouvernement la remise d’un rapport évaluant les transformations en cours de l’offre scolaire dans le premier degré et sur leurs conséquences, en particulier dans les territoires ruraux.
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000002
Dossier : 2
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09/04/2026 00:00
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Adopté
09/04/2026
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Par cet amendement, le groupe LFI souhaite réaffirmer l’importance de réduire les temps de transports scolaires, notamment en zone rurale, en fixant pour objectif de le limiter à 15 min maximum pour chaque élève. Dans une étude présentée le 27 janvier 2026 par l’Association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public (Anateep) en partenariat avec Matawan, cette dernière met en avant le fait l’ampleur des journées vécues par les élèves en raison des temps de transports qu’ils subissent – avec des durées maximales pouvant atteindre 73 minutes quotidiennes pour certains lycéens. Cette amplitude créé « pour les élèves transportés une vie avant et après l’établissement scolaire que même des adultes auraient du mal à supporter ». Ces temps de transports affectent particulièrement les élèves inscrits en territoire rural : en effet, selon l’INSEE (janvier 2022), les élèves de milieu rural sont plus souvent scolarisés hors de leur commune de résidence, en particulier dans l’espace rural très peu dense et donc confrontés à des temps de transports beaucoup plus importants. Ainsi, en élémentaire, si dans les territoires urbains, un élève sur dix se déplace en dehors de sa commune pour rejoindre son école, ce chiffre est 3 fois plus élevé dans l’espace rural, et jusqu’à 7 fois plus élevé dans les communes rurales très peu denses. Or, loin d’être anecdotique, cette question affecte la scolarité même de ces élèves, puisque cette situation engendre de la fatigue supplémentaire, ce qui ne peut que nuire à leur bon apprentissage, et amplifier les inégalités scolaires et sociales spécifiques aux territoires ruraux déjà existantes. Dans ce contexte, la réduction des temps de transports est un véritable facteur de lutte contre l’exclusion scolaire, au service de la réussite de toutes et tous. Le développement des regroupements pédagogiques intercommunaux, sans prise en compte de ce facteur, contribue ainsi à augmenter les temps de transports des élèves, en affaiblissant la présence des services publics de proximité et l’attractivité des territoires ruraux. Par conséquent, nous proposons dans notre livret programmatique « Education » de « Densifier le maillage des établissements en zone rurale afin de limiter à 15 minutes les temps de transport scolaire ». |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000005
Dossier : 5
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Adopté
09/04/2026
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Amendement rédactionnel Ces mots non seulement paraissent inutiles mais potentiellement ambivalents car à même d'exclure du dispositif des RPI des communes dépourvues d'école sur leur territoire. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000006
Dossier : 6
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Adopté
09/04/2026
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Amendement visant à reprendre pour les RPI la mention des compétences des communes figurant à l'article L212-4 du CE |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000007
Dossier : 7
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Adopté
09/04/2026
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Amendement rédactionnel suite à l'adoption d'un sous-amendement en CACE. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000008
Dossier : 8
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Rejeté
09/04/2026
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Le présent amendement vise à permettre l'interdiction des suppressions de classes dans les communes ne disposant que d'une seule classe dans leur école. La publication de la carte de rentrée scolaire 2026 a mis en évidence de nombreux départements ruraux qui sont aujourd’hui fortement impactés par ces fermetures, qui fragilisent l’accès à l’éducation et accélère nt la désertification des territoires. Ces décisions affectent particulièrement des territoires déjà fragilisés, dans ce contexte la protection des écoles à classe unique apparaît nécessaire. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000003
Dossier : 3
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Non renseignée
Date inconnue
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Le présent amendement reprend, en l’adaptant au texte adopté par la commission, un amendement déjà déposé en commission qui visait à garantir que le nouveau cadre juridique des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) ne porte pas atteinte au libre choix des familles en matière de scolarisation et au principe de parité de financement entre enseignement public et enseignement privé sous contrat d’association en renvoyant explicitement à l'article L.442-5-1. Le 1° de l’article 1er bis modifie la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 212-8 du code de l’éducation pour permettre l’appréciation de la capacité d’accueil au niveau du regroupement pédagogique intercommunal constitué par convention. Cette extension, pleinement justifiée pour l’enseignement public, crée toutefois un risque pour l’enseignement privé sous contrat d’association : elle pourrait être détournée pour opposer aux écoles privées sous contrat la capacité d’accueil mutualisée du RPI et refuser le versement du forfait communal dû au titre de l’article L. 442-5-1. Or, ce forfait communal constitue la traduction financière du principe de parité entre enseignement public et enseignement privé sous contrat, issu de la loi Debré n° 59-1557 du 31 décembre 1959 et consolidé par la loi n° 2009-1312 du 28 octobre 2009 dite « loi Carle ». L’article L. 442-5-1 définit limitativement les cas dans lesquels cette contribution revêt un caractère obligatoire : absence de capacité d’accueil, obligations professionnelles des parents, inscription d’un frère ou d’une soeur, ou raisons médicales. Ce régime protecteur procède d’une conciliation entre le libre choix de l’école par les familles, liberté constitutionnellement garantie, et la maîtrise des dépenses communales. Cet équilibre doit être préservé. Sans précision expresse, l’opposabilité de la capacité d’accueil à l’échelle du RPI, telle que créée par le texte proposé, pourrait être détournée pour justifier le refus ou la réduction du forfait dû à un établissement privé sous contrat. Le présent amendement précise donc que la capacité d’accueil appréciée au niveau du RPI ne peut être opposée aux demandes de prise en charge relevant du régime de la dépense obligatoire au titre de l’article L. 442-5-1. Il préserve ainsi le libre choix des familles et le principe de parité de financement, tout en laissant pleinement en vigueur le nouveau cadre d’organisation des RPI pour l’enseignement public, qu’il était nécessaire de mieux formaliser. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000004
Dossier : 4
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Non renseignée
Date inconnue
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Cet amendement vise à permettre une révision triennale de la carte scolaire. En effet, le système actuel de révision annuelle de la carte scolaire et sa logique comptable sont régulièrement dénoncés par les enseignants, les familles des élèves et les élus locaux. Notamment par l’Association des maires ruraux de France (AMRF) qui plaide depuis plusieurs années pour une carte scolaire sur trois ans. La révision triennale répond à un objectif de bon sens, de simplification administrative et de visibilité pour les communes, les enseignants et les élèves. Elle a été souvent évoquée ces dernières années par les Ministres de l'Education successifs sans toutefois faire l’objet d’une réforme. Cet amendement propose donc d'inscrire dans la loi cette révision pluriannuelle de la carte scolaire. |
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AMANR5L17PO838901BTC2611P0D1N000009
Dossier : 9
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Non renseignée
Date inconnue
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Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à encadrer les décisions de fermeture de classes dans le premier degré.
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