Votes
Amendements
| Amendement | Vote / Lien | Décision | Résumé |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000001
Dossier : 1
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Non renseignée
Date inconnue
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La présente proposition de loi crée un prêt à taux zéro financé par les Français pour aider les familles à se loger. Cet instrument de politique publique poursuit un objectif explicitement national : enrayer la baisse de la natalité en France, documentée par l’INSEE et rappelée dans l’exposé des motifs de ce texte. Il est légitime que l’aide publique française finance en priorité le projet parental des familles françaises. Une politique nataliste a pour finalité le renouvellement de la population nationale — non une politique d’accueil universelle. L’argent des Français, mobilisé pour inverser le déclin démographique de la France, doit bénéficier à ceux qui constituent et perpétuent la nation française. Le présent amendement conditionne l’attribution du prêt à la nationalité française d’au moins un emprunteur. Il ne restreint pas le droit au logement — il cible une aide publique conjoncturelle sur ceux au nom desquels elle est conçue. L’aide aux berceaux français doit aller aux familles françaises. Tel est l’objet du présent amendement. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000010
Dossier : 10
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe Horizons & Indépendants vise à rétablir, pour le bénéfice du nouveau PTZ destiné aux familles, la condition de ressources prévue pour le PTZ primo-accédants. La rédaction issue des travaux de la commission a supprimé toute condition de ressources pour bénéficier de ce nouveau dispositif, ouvrant ainsi un PTZ à l’ensemble des familles, y compris aux ménages les plus aisés, qui rompt avec la philosophie sociale du dispositif. Le rétablissement des conditions de ressources est par ailleurs conforme à la recommandation du rapport de la mission d’information sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité créée à l'initiative de notre groupe, qui préconisait un PTZ « rechargeable à chaque naissance », maintenu dans le cadre du dispositif existant et de ses conditions d’éligibilité.
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000011
Dossier : 11
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe Horizons & Indépendants vise à inscrire dans le texte la logique du PTZ « rechargeable à chaque naissance » recommandée par le rapport de la mission d'information sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité créée à l'initiative de notre groupe, en rétablissant le principe d'unicité du PTZ par opération. Dans sa rédaction issue de la commission, le texte autorise expressément le cumul du nouveau PTZ destiné aux familles avec le PTZ primo-accédants ou avec l’éco-PTZ pour une même opération. Un tel niveau de soutien public, sans plafonnement combiné, amplifierait les effets d’aubaine identifiés de longue date sur le PTZ. Cet amendement supprime donc ce cumul et rend applicable au nouveau dispositif le principe d'unicité. Conformément à la recommandation du rapport, le ménage ne pourrait pas cumuler deux PTZ pour une même opération, mais pourrait, à l'occasion d'une nouvelle naissance, mobiliser un nouveau PTZ pour une nouvelle opération d'acquisition ou d'agrandissement de sa résidence principale. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000012
Dossier : 12
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Date inconnue
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Par cet amendement, le groupe LFI souhaite supprimer l’article 1er de cette proposition de loi. L’accession à la propriété est aujourd’hui de plus en plus difficile, voire impossible, notamment pour les classes populaires. À titre d’exemple, en 1973, parmi les 25‑34 ans aux revenus les plus faibles, 35 % étaient propriétaires, contre seulement 17 % aujourd’hui. Cette situation est le fruit de décennies de spéculation et de financiarisation accrue du logement. S’il est nécessaire d’apporter des réponses politiques à celles et ceux qui souhaitent devenir propriétaires, cela ne doit pas se faire en ouvrant le PTZ à des ménages très aisés et déjà propriétaires. Cette dépense publique supplémentaire ne répondra pas à la baisse de la natalité, comme le prétend la proposition de loi, et aggravera les inégalités de patrimoine. Cet élargissement est d’autant moins pertinent que, rappelons-le, pas moins de 29 millions de foyers sont déjà éligibles au PTZ, soit une immense majorité de la population. Face à la hausse des prix de l’immobilier, les politiques publiques ne peuvent se contenter de subventionner la demande et donc d’alimenter la bulle immobilière. La réponse structurelle réside à la fois dans l’encadrement des prix du foncier, afin de stopper la spéculation, et dans la production de logements publics. Quant à la question de l’accession à la propriété des plus modestes, nous sommes favorables au rétablissement de l’APL Accession, supprimée par Emmanuel Macron en 2018. Nous souhaitons également développer les organismes de foncier solidaire (OFS), qui dissocient le foncier du bâti en achetant le foncier tout en vendant le bâti sous bail réel solidaire (BRS), à un prix plus abordable. Voilà quelques pistes permettant d’enrayer la hausse des prix et de favoriser l’accession à la propriété. Pour toutes ces raisons, nous demandons la suppression de cet article. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000013
Dossier : 13
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe socialistes et apparentés, vise à intégrer une condition supplémentaire pour accéder au PTZ famille crée par la présente loi, à défaut de le conditionner à la primo accession : la détention d'un seul logement et sa vente dans les deux ans après l'octroi du prêt visant à l'acquisition de son nouveau logement. Cet amendement de repli, vise à renforcer les conditions d’éligibilité du PTZ famille dans l'objectif d’éviter qu'il facilite la multipropriété. Il entend répondre à certaines situations dans lesquelles des ménages propriétaires d'un bien immobilier, souhaiteraient acquérir un logement plus adapté à la taille de leur famille. Dans ce contexte, la détention de deux biens est justifiée pour accéder au PTZ Famille, à condition qu'il soit entrepris une démarche de mise en vente du premier bien immobilier. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000014
Dossier : 14
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe socialistes et apparentés, vise à encadrer le bien acquis avec le PTZ famille, crée par la présente proposition de loi, en rappelant qu'il doit être exclusivement destiné à un usage de résidence principale. Afin de prévenir tout détournement possible de l'objectif du PTZ famille et éviter notamment la transformation du bien en meublé de tourisme ou en résidence secondaire, il est proposé de rendre plus prescriptif cet article en précisant que tout logement acquis par l’intermédiaire du PTZ famille, est destiné à un usage exclusif de résidence principale. Cette précision est d'autant plus importante que la proposition de loi n'impose pas de condition de primo-accession pour accéder à ce prêt. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000002
Dossier : 2
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Date inconnue
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La France a connu en 2025 son premier solde naturel négatif depuis 1945 — pour la première fois en quatre-vingts ans. La proposition de loi le rappelle à juste titre dans son exposé des motifs. Mais une politique nataliste digne de ce nom ne se résume pas à aider à la naissance du premier enfant. Elle accompagne, étape après étape, le passage du couple à la famille, puis de la famille à la famille nombreuse, qui demeure le socle démographique le plus fragile et le plus déterminant pour l’avenir. Or, la difficulté à accueillir un enfant croît avec leur nombre. À chaque naissance supplémentaire, le besoin d’agrandissement du logement devient plus impérieux, le coût marginal pour le ménage plus lourd, et le renoncement plus probable. Le présent amendement instaure une bonification du plafond du prêt à taux zéro à partir du troisième enfant à charge : 130 000 € pour la famille de trois enfants, 150 000 € à partir du quatrième. Ce différentiel reconnaît une réalité simple : un appartement T4 ne se trouve pas au même prix qu’un T2, et un T5 reste hors de portée pour la majorité des ménages des classes moyennes. La France a longtemps reconnu cette réalité dans sa politique familiale : le quotient familial accorde une part entière à partir du troisième enfant, et les allocations familiales sont historiquement versées à partir du deuxième enfant avec une majoration au troisième. Le prêt à taux zéro, outil central de la politique d’accession, doit intégrer cette même logique. Tel est l’objet du présent amendement. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000003
Dossier : 3
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à intégrer les critères de primo accession du prêt à taux zéro (PTZ) existant pour bénéficier du nouveau PTZ famille crée par la présente proposition de loi. En effet, l’absence de conditions de ressources comme de primo-accession pour accéder à ce PTZ posent question alors qu’il conviendrait d’accompagner en priorité les ménages les plus modestes dans l’accession à la propriété, notamment dans un contexte accru d'inégalités patrimoniales. Il est légitime de s’interroger sur la création d’une telle charge pour l’État (dont nous n’avons aucune étude d’impact) si le dispositif n’est pas dirigé en priorité vers des ménages privés d’accès à la propriété sans l’existence d’un tel prêt. De même, il semble inadapté d'encourager la détention de deux voire plusieurs biens par un soutien financier de l'Etat à travers ce PTZ. C'est pour cela qu'il est proposé, dans l'esprit de la création du PTZ, d'inclure la condition de première propriété. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000004
Dossier : 4
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Date inconnue
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Cet amendement de repli du groupe socialistes et apparentés vise à prendre en compte, dans le décret d'application du PTZ famille, les ressources des ménages dans le calcul du montant du prêt. Dans sa rédaction actuelle, ce prêt permettrait à des familles aisées de le contracter alors même que l’accès à la propriété est fortement corrélé au revenu et au patrimoine et que ces inégalités ne cessent de se creuser ces dernières années. Aujourd’hui, 60% des patrimoines sont hérités, contre 35% au début des années 1970. Aussi, il est constaté une hausse des inégalités à l’accès à la propriété des jeunes ménages : 32 % des jeunes ménages modestes étaient propriétaires en 1973 contre seulement 16 % en 2013 selon l'INSEE. Le patrimoine étant un facteur fort de reproduction des inégalités, il convient d'être vigilant pour ne pas encourager cette dynamique. Alors que l’accès à ce nouveau prêt n'exige ni condition de primo accession ni condition de ressources, il est important de flécher cette aide financière en priorité vers les ménages plus modestes. Il est aussi légitime de s’interroger sur la création d’une telle charge pour l’État si le dispositif n’est pas dirigé en priorité vers des ménages privés d’accès à la propriété sans l’existence d’un tel prêt. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000005
Dossier : 5
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à maintenir, pendant une durée de douze ans, l'occupation en résidence principale du bien acquis avec le PTZ famille crée par cette proposition de loi. En l'absence de conditions de primo-accession et de ressources, contrairement au PTZ classique, et alors que ce prêt peut constituer une aide complémentaire aux prêts existants en la matière, il convient de renforcer les garanties demandées à l'emprunteur. Il est proposé que le bien acquis comme résidence principale soit occupé pendant un minimum de 12 ans, contre 6 ans pour le prêt à taux zéro existant. Cette proposition entend éviter tout détournement du dispositif et n'entre pas en contradiction avec l'objectif du PTZ famille visant à l'acquisition d'un logement familial pour une occupation de longue durée. Des exceptions seront cependant précisées par décret. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000006
Dossier : 6
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Date inconnue
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Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à intégrer la nécessité de remplir les conditions de ressources du PTZ classique pour bénéficier du PTZ famille crée par la présente proposition de loi. Dans sa rédaction actuelle, ce prêt permettrait à des familles aisées de le contracter alors même que l’accès à la propriété est fortement corrélé au revenu et au patrimoine et que ces inégalités ne cessent de se creuser ces dernières années. Alors que l’accès à ce nouveau prêt n'exige ni condition de primo accession ni condition de ressources, il est important de flécher cette aide financière en priorité vers les ménages plus modestes. Il est aussi légitime de s’interroger sur la création d’une telle charge pour l’État si le dispositif n’est pas dirigé en priorité vers des ménages privés d’accès à la propriété sans l’existence d’un tel prêt. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000007
Dossier : 7
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Date inconnue
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En substituant le critère de parentalité aux conditions de ressources, la proposition de loi risque de renforcer les inégalités patrimoniales existantes. Les ménages déjà favorisés par l’héritage ou les donations seraient davantage en mesure de mobiliser le PTZ dans des opérations d’acquisition. Cette modification de la nature du PTZ entraînerait donc un coût budgétaire accru, avec un risque d’effet d’aubaine pour les ménages les plus aisés. En effet, le rapport de Constance de Pélichy ayant conduit à ce texte souligne notamment que la fécondité est la plus basse autour d’un niveau de vie d’environ 1 500 euros mensuels, soit une situation sociale permettant déjà l’accès au dispositif actuel. De plus, la crise du logement ne résulte pas d’un manque d’aides à l’emprunt, mais d’un déficit d’offre lié à la sous-utilisation des logements dans les grandes métropoles du fait de logiques spéculatives. Un logement sur cinq à Paris n’est pas occupé à titre de résidence principale. Elle résulte également du sous-financement du parc social. Les bailleurs sociaux subissent une ponction massive de leurs ressources. La réduction de loyer de solidarité (RLS), mise en place en 2018, leur coûte 1,3 milliard d’euros par an. Parallèlement, le poids de l’héritage joue un rôle croissant dans l’accès à la propriété. Les ménages bénéficiant d’un héritage ou d’une donation voient leurs chances d’acquérir un logement fortement augmenter : la proportion d’acheteurs progresse de 19 points à 36 % lorsqu’un don intervient dans le deuxième quartile, et de 17 points à 44 % dans le troisième quartile. Aujourd’hui, près des deux tiers du patrimoine détenu en France sont issus de l’héritage. Enfin, le PTZ présente effectivement certains aspects critiquables, quotité, plafonds voir le zonage mais ce ne sont pas ceux soulevés par la proposition de loi. Pour ces raisons, les députés du Groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) demandent la suppression de cet article. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000008
Dossier : 8
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Date inconnue
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Le présent article vise à accompagner le déploiement du bail réel solidaire en permettant aux acquéreurs successifs d’un tel logement de pouvoir mobiliser un prêt à taux zéro. Créé en 2016, le BRS a pour objectif de faciliter l’accès à la propriété des ménages aux revenus modestes dans un contexte de hausse des prix de l’immobilier. Ce dispositif repose sur la dissociation pérenne du foncier et du bâti : un organisme de foncier solidaire (OFS) acquiert le terrain et en conserve la propriété, tandis que le ménage acquiert, par le biais d’un bail de longue durée (18 à 99 ans), des droits réels sur le logement. Ce mécanisme permet de réduire significativement le coût d’accès à la propriété, l’accédant ne finançant que le bâti et non le foncier. Actuellement, le PTZ est réservé aux primo-accédants d’un logement neuf, d’un logement social vendu à son occupant ou d’un logement ancien faisant l’objet d’un programme important de travaux. L’exclusion du bénéfice du PTZ des acquéreurs successifs d’un logement BRS engendre un risque de blocage du marché du BRS. En effet, l’absence d’accès au PTZ pour les seconds acquéreurs rend la revente des logements en BRS moins attractive, ce qui peut freiner la fluidité du dispositif et, à terme, fragiliser le modèle économique des OFS. Rendre le PTZ accessible aux acquéreurs successifs d’un logement BRS permettrait de renforcer la cohérence du dispositif, en garantissant une égalité de traitement entre tous les bénéficiaires du BRS, de fluidifier le marché du BRS, en favorisant la revente des logements et en assurant la pérennité du dispositif et de renforcer l’impact social du BRS en permettant à un plus grand nombre de ménages modestes d’accéder à la propriété de manière durable. |
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AMANR5L17PO838901BTC2808P0D1N000009
Dossier : 9
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Date inconnue
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Cet amendement tend à subordonner le bénéfice du « PTZ familles » à deux conditions supplémentaires : – le ménage demandeur ne doit être propriétaire que d’un seul logement ; – la cession de ce logement doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de l’octroi du prêt. Cette double exigence poursuit un objectif de maîtrise du coût budgétaire du dispositif, tout en prévenant les stratégies d’accumulation patrimoniale. Elle vise ainsi à garantir que le « PTZ familles » bénéficie prioritairement aux ménages ayant un besoin réel d’acquérir un logement adapté à l’évolution de leur situation familiale. Les modalités d’application de ces dispositions seront précisées par décret en Conseil d’État, conformément au VI de l’article 1er de la proposition de loi. |